Nouvelle aventure : Rocambole

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Voici quelques semaines que j’ai répondu à cette annonce : La future application pour smartphone « Rocambole » recherchait des coachs littéraires et des membres pour compléter leur comité de lecture.

J’ai postulé avec un maigre espoir – nous partîmes 200 et nous vîmes 15 en arrivant au port – … Et me voici aujourd’hui à lire, commenter, analyser des œuvres susceptibles de rejoindre le catalogue ! C’est une magnifique expérience : que de bons textes ! Maintenant, j’attends celui qui saura me subjuguer au point que je demande à en devenir le coach. Mon coup de cœur sera peut-être en août, allez savoir !

La session de recrutement de coachs est fermée dans l’immédiat, mais les manuscrits de tous genres sont les bienvenus. Amis auteurs, n’hésitez pas !

10 pistes pour mieux supporter la critique

Une critique négative sur votre dernier roman ?

Même pas peur, même pas mal, je positive avec Stéphane Arnier !

Stéphane ARNIER

« Hum, ça fait du bien là où ça fait mal…
– Tu es devenu masochiste ?
– Pas trop le choix : je suis auteur. »


À moins de n’écrire que pour soi-même et de ne jamais exposer nos textes aux regards des autres, nous autres auteurs avons une activité publique. Cela signifie qu’il faut s’attendre à avoir des retours sur les histoires que nous publions, et malheureusement certains de ces retours peuvent être moins enthousiastes que ceux escomptés. Oh, bien sûr, « la critique est utile ». Tout le monde sait ça. Cela ne l’empêche pas de faire mal.

Petit guide de survie à l’attention des auteurs qui souhaitent le rester.

Pourquoi la critique fait-elle mal ?

Il y a, je le pense, de profondes raisons culturelles et sociales. Combien de fois, dans la vraie vie, taisons-nous des reproches à des amis ou de la famille, afin d’éviter les conflits ? Oncle Roger…

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Robert Forge nous livre ses secrets pour une belle couverture. A mettre en pratique sans modération !

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Réaliser la couverture de son roman

Ca y est, vous avez écrit votre roman. Il est prêt à être jeté en pâture aux lecteurs de tout poils, qu’ils soient gentils… (grosse voix rauque) OU MECHANTS !

Peut-être même que mes petits trucs vous ont aidé à écrire votre livre :
– Mes outils pour écrire un roman
– Comment j’organise mes histoires

Maintenant, si vous êtes écrivain auto-édité, il y a de forte chance pour que vous réalisiez vous-même la couverture de ce roman. Je vous propose donc une exploration du monde des « covers » et un rapide tour d’horizon des outils disponibles en ligne pour vous aider à les concevoir.

Faire la couverture de son livre

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Crédit illustration globe-reporters.com

Tout d’abord, on ne dit pas couverture, mais première de couverture ou 1ère de couv si on veut faire pro. C’est la page qui contient la jolie illustration avec le titre et qui donne envie de lire le résumé se trouvant de l’autre côté du livre, sur la 4ème de couv. Sur le dos de la photo, de la 1ère de couv, c’est la 2ème de couverture. De l’autre côté du résumé, derrière la 4ème de couverture donc, c’est la 3ème de couv. Vous suivez ?

Ok, je continue.

Cela étant dit, je ne vais pas m’attarder dans cet article sur l’ensemble de la couverture, (c’est une affaire de graphiste et d’imprimeur) mais uniquement sur cette fameuse 1ère de couv.

Non je ne parle pas pour rien, JE T’EXPLIQUE !! Ah mais, ça va oui. Je suis encore chez moi. Reprenons… et arrête de m’interrompre !

Il existe quelques règles graphiques pour l’organiser cette première de couv (et des mentions légales obligatoires pour l’ensemble du livre).

Il y a :

  • le nom d’auteur (c’est vous, sauf plagiat, mais c’est pas bien) ;
  • le titre du livre (un truc qui déboîte) ;
  • le nom de l’éditeur (sauf auto-édité, à moins qu’on veuille se la jouer) ;
  • une image (illustration, photo, gribouillis, etc.) ;
  • le type d’histoire (roman, essai, ma vie mon oeuvre, etc.).

Pour la suite de l’article, c’est ici !

Robert G. Forge

Ca y est, vous avez écrit votre roman. Il est prêt à être jeté en pâture aux lecteurs de tout poils, qu’ils soient gentils… (grosse voix rauque) OU MECHANTS !

Peut-être même que mes petits trucs vous ont aidé à écrire votre livre :
Mes outils pour écrire un roman
Comment j’organise mes histoires

Maintenant, si vous êtes écrivain auto-édité, il y a de forte chance pour que vous réalisiez vous-même la couverture de ce roman. Je vous propose donc une exploration du monde des « covers » et un rapide tour d’horizon des outils disponibles en ligne pour vous aider à les concevoir.

Faire la couverture de son livre

constitution-dune-couverture-de-livre Crédit illustration globe-reporters.com

Tout d’abord, on ne dit pas couverture, mais première de couverture ou 1ère de couv si on veut faire pro. C’est la page qui contient la jolie illustration avec le titre et qui donne envie de lire le…

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Interview Amarante éditions (Label Lune-Ecarlate)

 

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Voila pourquoi j’aime cette maison d’édition ! Pour y être prochainement éditée, je confirme, entre Amarante et ses auteurs, c’est un vrai partenariat !

Sangil

Nées en septembre 2017, les éditions Amarante sont un label de la maison d’édition Lune-Ecarlate, spécialisé dans les ebooks de romance, chick-lit et littérature contemporaine.
Je vous propose de faire plus ample connaissance avec Anne, sa directrice éditoriale.

Amarante_ico

Bonjour Anne, merci de prendre un peu de temps pour nourrir notre curiosité. Pourrais-tu te présenter en quelques mots et nous parler de ton parcours ?
Bonjour et merci à toi de consacrer une interview à Amarante Éditions.

Maman de deux grands fils (19 et 15 ans), correctrice, auteur refondeur et passionnée de littérature (tous genres confondus), je fais le bonheur des libraires et le désespoir de mon mari qui se voit obligé d’agrandir régulièrement notre bibliothèque et de partager son espace vital avec de plus en plus de livres (rires).

J’ai entamé mon parcours en littérature dès ma plus tendre enfance, avec la plus belle des initiatrices, ma maman, et les contes dont…

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Un article intéressant sur la rémunération des auteurs.

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Article sur « Iggybook » de mars 2015:

« Quels sont les revenus des auteurs ? Peut-on vivre de ses livres ? A partir de combien d’exemplaires peut-on considérer que son roman est un succès ? A quoi s’attendre dans un contrat d’un éditeur ?

Retour sur plusieurs questions que se posent des auteurs débutants, avec des chiffres officiels provenant de France et du Royaume-Uni, et quelques exemples, qui apportent des réponses à un sujet souvent tabou dans le monde du livre, qui n’aime pas beaucoup parler d’argent… »

Suite de l’article ici.

Lettre ouverte aux détracteurs de la romance: Juste une mise au point…

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…(sur les plus belles images… lalala, pour ceux qui auront reconnu la chanson !)

Fleur Hana, auteure de romances: « Souvent, quand je rencontre quelqu’un et que nous échangeons les politesses d’usage sur nos activités respectives, cette personne commence par être admirative quand je dis être auteure. Puis j’ajoute « de romances » et l’admiration se transforme en honte mêlée de pitié. Je m’attends toujours à une petite tape sur la tête accompagnée d’un : « toutes mes condoléances pour votre cerveau »

Suite de l’article, ici: Lettre ouverte aux détracteurs de la romance

Contrat d’édition: les bases

 

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Ces dernières semaines, j’ai eu l’opportunité de me pencher sur des contrats d’éditions, les miens dans un premiers temps, ceux d’amies dans un second. Et au premier abord, j’ai cru lire du chinois (je le crois toujours d’ailleurs).

Je me suis donc penchée sérieusement sur la question, histoire de me trouver moins stupide la prochaine fois (en espérant qu’il y ait une prochaine fois…) et j’ai trouvé une base « officielle » sur le site du Services Public. J’ai conscience que ce n’est qu’une première approche, que chaque contrat de Maison d’Edition a ses spécificités, mais pour la profane que je suis, je saurais m’en contenter avant d’approfondir.

Qu’est-ce qu’un contrat d’édition ?

Vérifié le 12 avril 2017 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la culture et de la communication.

Le contrat d’édition est un contrat écrit par lequel l’auteur d’une œuvre de l’esprit, ou ses ayants droit (ses héritiers, par exemple), cède à un éditeur le droit de fabriquer des exemplaires de l’œuvre, de la réaliser sous forme numérique et d’en assurer la diffusion. Il est soumis à une réglementation protectrice de l’auteur.

Mentions obligatoires

Un contrat d’édition doit indiquer notamment :

  • le nombre minimal d’exemplaires pour le premier tirage ;
  • les conditions de fabrication ;
  • la rémunération de l’auteur ;
  • chaque droit cédé ainsi que l’étendue et la durée de son exploitation.

L’édition numérique comprend des mentions spécifiques qui doivent être indiquées dans une partie distincte (à peine de nullité) qui précise notamment :

  • les conditions et la durée de l’exploitation numérique ;
  • la rémunération de l’auteur et une clause de réexamen de son montant ;
  • la reddition des comptes ;
  • les conditions de reprise du droit d’exploitation.

  Attention : le régime juridique du contrat d’édition n’est pas applicable au contrat dit « à compte d’auteur » ou « de compte à demi » : lors de leur signature, l’éditeur demande à l’auteur une participation financière totale ou partielle à la fabrication de l’œuvre.

Droits cessibles

Droit de reproduction et d’adaptation

L’auteur cède à l’éditeur le droit de donner à l’œuvre un support (papier, CD ou internet) destiné au public.

N’en font pas partie les reproductions à usage privé, les analyses, les citations dans des revues de presse, les copies techniques, etc.

L’éditeur peut adapter tout ou partie de l’œuvre à un public déterminé et sous une forme particulière. Il a aussi le droit de la traduire en plusieurs langues.

Dans le cas des adaptations audiovisuelles, un document écrit spécifique et distinct du contrat d’édition est nécessaire.

Droit de représentation

L’auteur autorise la communication de l’œuvre au public, quel que soit le procédé, et notamment par lecture ou récitation publique, représentation théâtrale, présentation publique, télédiffusion (tout moyen de télécommunication de sons, d’images, de documents, etc.).

Les représentations privées et gratuites effectuées dans un cadre familial ne sont pas concernées.

Étendue des droits cédés

En l’absence de clause expresse de non-exclusivité, l’auteur doit garantir l’exclusivité du droit cédé à l’éditeur.

Contrairement aux droits moraux de l’auteur qui sont perpétuels et inaliénables, les droits patrimoniaux sont limités dans le temps et peuvent être cédés à un tiers. À son décès, ses héritiers les détiennent pendant 70 ans.

L’œuvre tombe ensuite dans le domaine public et est librement exploitée dans la limite du respect des droits moraux.

  À noter : la cession globale d’œuvres futures est interdite. Mais l’auteur d’une œuvre peut accorder un droit de préférence à l’éditeur pour 5 nouveaux ouvrages ou pour les 5 années à venir.

Rémunération

La rémunération de l’exploitation numérique prend en compte toutes les recettes, y compris celles qui proviennent de la publicité.

L’auteur ne peut pas être rémunéré au forfait pour le numérique.

En cas de vente à l’unité (abonnement, par exemple), la rémunération doit être calculée en fonction du prix de vente au public hors taxes.

Droits inaliénables

Les droits moraux sont perpétuels, inaliénables et imprescriptibles. Ils ne peuvent en aucun cas être cédés, même lorsque l’œuvre appartient au domaine public.

Il existe 4 droits moraux :

  • le droit de divulgation (décision de porter l’œuvre à la connaissance du public et de choisir sous quelle forme) ;
  • le droit au respect de la paternité (nom de l’auteur indiqué sur l’œuvre) ;
  • le droit au respect de l’œuvre (préserver sa forme et son esprit) ;
  • le droit de repentir ou de retrait (retirer l’œuvre du marché en contrepartie d’une indemnisation).

Obligations de l’éditeur

Obligation de publication

L’éditeur est tenu de publier l’œuvre dans un délai convenable. À défaut, le contrat d’édition est résilié, après mise en demeure par l’auteur.

Il est d’usage de considérer 3 mois comme un délai raisonnable : si le délai de publication est de 12 mois, il semble convenable qu’au bout de 15 mois, l’auteur puisse proposer son manuscrit à un autre éditeur.

Obligation d’exploitation permanente et suivie

L’éditeur est tenu d’assurer au livre-papier et à sa forme numérique (si l’auteur a cédé ses droits numériques) une exploitation permanente et suivie : disponibilité permanente, présence dans le catalogue numérique, accessible par les moteurs de recherche, réimpressions d’office, réassort des librairies, etc.

À défaut, l’auteur peut résilier le contrat de plein droit. Après réception de sa mise en demeure, l’éditeur dispose d’un délai de 6 mois pour respecter ses obligations.

La résiliation s’applique sur la partie du contrat concernée (exploitation papier ou numérique) sans avoir d’effet sur l’autre.

Reddition des comptes

L’éditeur doit présenter au moins 1 fois par an les résultats de l’exploitation de l’ouvrage en France et à l’étranger : nombre d’exemplaires fabriqués, vendus, en stock, détruits, montant des redevances dues à l’auteur, etc.

Une partie spécifique des comptes doit porter sur l’exploitation du livre numérique.

Le relevé des comptes créditeur ou débiteur doit être adressé dans les 4 mois suivant la date d’arrêté, ou 6 mois maximum pour les relevés de comptes débiteurs. À défaut, l’auteur peut résilier le contrat de plein droit.

Fin de contrat

Le contrat d’édition prend fin :

  • par l’arrivée à son terme du contrat ;
  • par accord amiable entre l’auteur et l’éditeur, à tout moment ;
  • par résiliation de plein droit pour défaut d’exploitation d’un livre imprimé ou numérique dans un délai de 6 mois suivant la mise en demeure de l’éditeur (ouvrage épuisé non réimprimé par exemple).

L’auteur ou l’éditeur peuvent mettre un terme au contrat si aucun droit n’a été versé ou crédité pendant 2 années après un délai de 4 ans suivant la publication de l’œuvre.

  À savoir : si le contrat a été conclu pour la durée légale de protection des droits d’auteur, il arrive à son terme lorsque l’œuvre tombe dans le domaine public.

lien vers le site du Service Public

Et pour ceux qui aiment les explications en dessin, un pdf tout mignon, version recette de cuisine:

Sans titre

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Francksbooks fête son premier anniversaire et dépose son bilan.

Maintenant, je sais précisément pourquoi je m’investis si peu dans mon blog ! Je ne voudrais prendre que les « j’aime » et bannir les « j’aime pas »…

FRANCK'S BOOKS

  • Voilà presqu’un an Franckbooks voyait le jour. Sans véritable idée directrice, sans but précis si ce n’est celui de parler de bouquins, d’échanger autour de cette magnifique passion qu’est la littérature. Une année plus tard il me semblait que le temps était venu de faire un point sur cette expérience déroutante qu’est le blogging. Pour se faire j’ai opté pour une méthode plutôt simple, voir simplette, à base de j’aime/j’aime pas. Parce que le temps gâché à lire cette petite chronique est un temps précieux perdu pour lire de la vraie littérature je me devais d’être clair, concis et le moins ennuyeux possible. Voici chers amis, le bilan de l’année 2017 :
  • J’ai aimé : Le contact avec certains éditeurs ou leurs attachés de presse, leur gentillesse et leur disponibilité. Je pense plus particulièrement à Gallmeister, Nimrod, Denoël ou Slatkine. (je dois surement en oublier et je m’en excuse platement)

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