Anachroniques : Parure des Songes

Je ne suis qu’à mi-chemin de cette aventure et je ne me lasse pas. Je vous laisse découvrir ce que Lilyn en a pensé, je n’aurais pas dit mieux…

Lilyn

Anachroniques-couverture-ebookJe remercie Ewen Panauguer pour sa confiance et pour l’envoi de son roman. Je pense que cet avis sera certainement le plus difficile de ceux que j’aurai à donner alors je vous prie d’excuser ma confusion. D’avance, merci.

♦Résumé♦

Depuis des milliers d’années, les reines dites immortelles se succèdent de mère en fille, dans le royaume insulaire qui s’étend des rives sauvages de Galdur, sa capitale historique quasi abandonnée, aux douces montagnes de Jing, où règnent vie facile et plaisirs raffinés. La reine Ana devra un jour comme ses ancêtres obéir à la légende, revenir pour enfanter dans le fleuve ordinaire du temps après des siècles de jeunesse inaltérable. Elle en guette les signes, comme ceux de la haute mer lorsqu’elle était enfant sur la plage de Galdur.

Le destin du royaume dépendra-t-il des bijoux vus en songe par Ulgan, le jeune orfèvre talentueux, ou de cette dague inquiétante qu’il…

View original post 744 mots de plus

Publicités

3 commentaires sur « Anachroniques : Parure des Songes »

  1. Bonjour Ewen, je vois que vous m’avez démasquée ! Oui, j’ai relayé la chronique de Lilyn, et oui je je persiste et signe mon « je n’aurais pas mieux dit », car tel est le cas. J’aime ce que vous avez écrit, je ne m’en suis jamais cachée, en « public » comme en MP. Mais comme vous l’avez si bien expliqué dans un autre de vos billets, tout le monde ne peut pas s’improviser chroniqueur, et je fais partie de ces personnes qui sont happées par certaines œuvres, qui les recommandent avec plaisir, mais sans pouvoir pour autant poser des mots (et surtout des mots justes) sur leurs ressentis. Votre roman est, pour moi du moins, un Tout indescriptible que je lis, que je savoure même, mais que je n’oserai probablement jamais « décortiquer » dans une chronique de peur de le dénaturer. L’exercice me semble trop complexe et je ne m’en sens pas les capacités « intellectuelles ». Cela ne prouve-t-il pas que votre livre est « bon », « bien », « agréable » ? Remarquez la banalité des adjectifs !… Je ne pourrai dire mieux ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Tout peut être dit sauf ce qui ne peut pas l’être…http://mapage.noos.fr/philosophie/philo/philo/cours/langage/langage98_2c.htm
      Je ne suis pas forcément d’accord avec toute cette philosophie, mais elle pose une vraie question. Devons-nous toujours verbaliser le vécu, l’expérience de la lecture? Et si nous ne le faisons pas, est-ce que parce que nous ne pouvons pas, ou parce que nous préférons ne pas le faire? Rester dans l’indicible et l’ineffable c’est aussi un droit imprescriptible du lecteur (a fortiori de la lectrice), à ajouter à la liste de Pennac.

      Aimé par 1 personne

Les commentaires sont fermés.